Le 3ᵉ pilier reste un outil clé de prévoyance pour préparer sa retraite, optimiser sa fiscalité ou financer un projet à long terme. Pour les frontaliers travaillant en Suisse et résidant en France, les règles ont évolué, mais des solutions existent toujours sous conditions.
3ᵉ pilier et frontalier : une possibilité encadrée qui permet, sous certaines conditions, de continuer à bénéficier des avantages fiscaux suisses.
Avant d’ouvrir un 3ᵉ pilier en tant que frontalier, il est essentiel de comprendre les conditions fiscales applicables et les critères d’éligibilité afin de sécuriser les avantages liés à ce dispositif.
Souscription au 3ᵉ pilier pour les frontaliers
- Souscription toujours possible pour les frontaliers exerçant une activité en Suisse
- Accès conditionné à la Taxation Ordinaire Ultérieure (TOU)
- 90 % des revenus du foyer doivent être imposés en Suisse
- Nécessité d’obtenir le statut de quasi-résident
- Dispositif actuellement reconnu dans les cantons de Genève et Fribourg
Le 3ᵉ pilier demeure une solution pertinente pour les frontaliers éligibles, à condition d’être correctement accompagné afin de sécuriser les démarches fiscales et d’optimiser les avantages associés.
